Le 12 mai dernier, Moody’s a confirmé la note des trois principaux organismes participant au financement de la protection sociale : l’Acoss (banque de la sécurité sociale, qui encaisse le butin de la prédation urssafienne et comble les trous par l'emprunt), l’Unedic (assurance-chômage) et la Cades (Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui apure - façon de parler - les
Apparemment, ça ne la choque pas d'anticiper que "en 2012, la dette de l'assurance sociale française aura vraisemblablement doublé par rapport à son niveau de 2008" (voir le graphique des Echos ci-dessous) car elle lui conserve sa note triple A.
Il faut dire que cette agence n'avait pas vu venir la crise des subprimes et avait attendu le dernier moment pour dégrader par exemple Lehman Brothers avant sa faillite - on fait mieux en matière de prévisions. De tels organismes ont au moins un intérêt du même ordre que celui du célèbre canari dans la mine : dès que Moody's dégradera la France en dessous du triple A, c'est que la faillite aura réellement commencé.
Ce qui est beau avec la dette de l'Etat, c'est que ce n'est la dette de personne - d'où l'irresponsabilité générale. Les naïfs qui croient que c'est la dette de tous les Français se trompent : il suffit de ne plus être résident en France, et donc d'échapper au vampire fiscal, pour ne plus être ainsi "endetté". Et les idiots de gauchistes pourront toujours essayer de "faire payer les riches", ce sera aussi facile que de trouver "de la neige en enfer", comme disent les Anglo-saxons.
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A propos de Cuba
http://www.dailymotion.com/video/xdkwd7_voila-ou-mene-le-socialisme-la-vie_news
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